Le dossier Dimitri Delibes connaît un nouveau tournant à quelques mois de la fin de son contrat, prévue en juin 2026. L’ailier polyvalent du Stade Toulousain, courtisé depuis plusieurs semaines, voit désormais Montpellier reprendre la main.
Un rebondissement qui relance pleinement un feuilleton devenu stratégique dans le marché des trois-quarts.
A retenir :
- Montpellier revient en pole pour recruter Delibes
- Toulouse souhaite toujours prolonger son joueur
- Plusieurs clubs de Top 14 restent attentifs
- Le salaire demandé complique les négociations
Un rebondissement qui redistribue les cartes du mercato
Selon les dernières informations relayées le 22 février, le MHR explore deux options : un prêt dès la saison prochaine ou une signature définitive. Cette relance intervient après un ralentissement des discussions avec d’autres clubs.
Selon Midi Olympique, Montpellier considère Delibes comme un profil prioritaire pour renforcer ses lignes arrière. Selon Quinze Mondial, la polyvalence du joueur – ailier, centre ou arrière – correspond parfaitement aux besoins du club. Selon Dicodusport, cette offensive replace le MHR en tête d’un dossier resté ouvert.
À 26 ans, Delibes représente un profil rare : vitesse, expérience européenne et capacité à couvrir plusieurs postes.
Pourquoi les négociations restent complexes
Le principal point de tension reste la revalorisation salariale. Le joueur viserait un contrat autour de 300 000 euros annuels, un montant qui a déjà refroidi certaines pistes.
Le Stade Français s’est ainsi retiré du dossier après un écart estimé à 100 000 euros. Toulouse, de son côté, pousse pour une prolongation mais doit composer avec sa masse salariale.
J’ai souvent observé ce type de situation dans les marchés du Top 14 : un joueur polyvalent devient rapidement un enjeu financier autant que sportif. Plus les clubs intéressés sont nombreux, plus la négociation s’allonge.
« Dans le Top 14, la polyvalence augmente la valeur… mais aussi les attentes. »
Les clubs toujours en veille sur le dossier Delibes
Malgré l’avancée de Montpellier, plusieurs formations surveillent encore la situation. L’Aviron Bayonnais reste attentif après un forcing passé, tandis que Toulon et Clermont suivent l’évolution du dossier.
| Club | Situation actuelle |
|---|---|
| Montpellier | En pole, prêt ou transfert étudiés |
| Aviron Bayonnais | Intérêt toujours présent |
| Stade Français | Piste abandonnée pour raisons salariales |
| Toulon | Intérêt signalé récemment |
| Clermont | Observation active |
| Stade Toulousain | Prolongation souhaitée |
Un dirigeant de club confiait récemment : « Delibes, c’est le genre de joueur qui peut débloquer une ligne de trois-quarts en une saison. »
Les enjeux pour Toulouse et pour le joueur
Pour Toulouse, le départ éventuel d’un joueur formé au club poserait la question de la profondeur d’effectif, surtout dans un contexte de concurrence européenne.
Pour Delibes, le choix sera déterminant. Rester dans un environnement performant ou partir pour un projet offrant temps de jeu et statut renforcé.
Dans mon expérience de suivi des intersaisons, ce type de décision se joue souvent sur un détail : garanties sportives, rôle dans la rotation ou visibilité internationale.
Un supporter toulousain témoigne : « On aimerait le garder, mais s’il veut franchir un cap, ça se comprend. »
Un feuilleton appelé à durer jusqu’au printemps
Le marché des arrières reste particulièrement actif en 2026, et le dossier Delibes pourrait encore évoluer. Si Montpellier accélère, d’autres clubs pourraient revenir dans la course en cas d’impasse contractuelle.
Le joueur, lui, semble prendre son temps. Une stratégie classique pour maximiser ses options à l’approche de l’été.
Pensez-vous que Toulouse doit faire l’effort financier ou laisser partir Delibes ? Le débat est ouvert en commentaires.